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L’écriture, un bon moyen de s’exprimer

Il existe plusieurs personnes sur cette terre qui ont du mal avec les gens, tout ce qui est relation social. Tantôt c’est de la timidité, tantôt c’est juste qu’on ne sait pas comment s’exprimer face aux autres ou alors on préfère juste notre paix. Peu importe dans quelle catégorie nous sommes, c’est très difficile de nous en sortir parce que dans ce monde, la relation sociale est la clé de tout.

C’est à ce moment que nous sert Word et nos appareils. Faisant moi-même parti bizarrement de chaque catégorie, j’ai su trouver en l’écriture un moyen de m’exprimer. Pas très explicite certes, mais c’est déjà mieux que rien.

Je sais que beaucoup sont dans mon cas, que beaucoup considèrent l’écriture comme leur deuxième oxygène.

J’ai sincèrement envie de vous aider dans vos différentes démarches, dans vos différents projets d’écriture et je ferai de mon mieux pour le faire. Les écrits sont les cris de l’âme et tout le monde mérite d’être entendu.

Parler de l’écriture est tellement vaste, on aura beaucoup à se dire et on aura beaucoup à apprendre les uns des autres. Je compte sur vous.

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Définissez qui sont vos personnages

Salut à tous, j’espère que vous allez bien. Aujourd’hui on se retrouve pour un nouvel article de la série « Comment écrire un livre ». On a déjà parcouru un long chemin mais le travail n’est pas encore terminé. En effet, écrire un livre prends énormément de temps. Ne soyez pas pressés, ne courez pas. Qu’il vous prenne 3 mois ou 1 ans, l’essentiel est que votre livre sera là et qu’il corresponde à vos attentes.

Aujourd’hui on va parler de vos personnages. Je trouve que c’est important d’en parler. Ce sont eux qui vont nous permettre de faire évoluer notre histoire. Ils sont ceux qui posent les actions qu’on écrit et pour qu’une histoire reste cohérente il faut mettre les bases au niveau des personnages.

Vous avez plusieurs types de personnages. Vous les utiliser comme vous le voulez :

  • Les héros bienfaisants ou alors banals
  • Les héros malfaisants que tout le monde déteste
  • Des personnages secondaires avec des caractères plus ou moins divergents
  • Des personnages qui n’apparaîtront que très rarement dans le but de faire évoluer l’histoire à un autre niveau.

Pour qu’on ait envie de continuer à lire une histoire il faut qu’elle soit intéressante mais surtout cohérente. C’est pourquoi il est important que les personnages posent des action en fonction de leur personnalité, qu’ils parlent en fonction de leur âge ou encore de leur classe sociale.

Comment définir ses personnages ?

C’est simple ! Vous prenez une feuille ( oui, encore) et vous listez vos personnages et vous leur attribuer un caractère, une personnalité. Vous écrivez leur âge, leur classe sociale si c’est nécessaire, leur travail, leurs habitudes, leurs petits secrets. En réalité, vous écrivez tout ce qui caractérise une personne.

  • L’âge : une fois que vous avez défini leur âge, vous devez le respecter. Vous devez savoir qu’une personne d’une certaine tranche d’âge n’a pas le même jargon que celle d’une autre tranche d’âge et ne pas vous mélanger les pinceaux. Vous devez aussi savoir qu’une personne d’une certaine tranche d’âge peut avoir tel métier ou travailler dans tel secteur. L’âge influence aussi la manière de se vêtir et de se tenir en société; par conséquent il faut veiller au caractère et au style vestimentaire que vous attribuer à vos personnages. Suivre tout ceci vous évitera un manque de cohérence.
  • Leur classe sociale : Tout comme l’âge, la classe sociale influence le style vestimentaire, la tenue en société et la manière de parler. Elle détermine aussi le travail que le personnage peut avoir dans sa société.

Il n’est pas alors question de faire parler une reine dans un langage beaucoup trop familier ou de de dire d’une trentenaire qu’elle s’habille en crop-top et pantalons boyfriends.

Définir ses personnages est une étape très importante pour la cohérence de votre histoire. N’hésitez surtout pas à y passer le temps nécessaire. On se retrouve très bientôt pour un nouvel article.

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La mise en forme de votre texte

Salut à tous, j’espère que vous allez bien !

Aujourd’hui on se retrouve pour un nouvel article de la série : Comment écrire un livre. On va enfin parler de la mise en forme de votre livre. Si vous êtes arrivés à cette étape, ça voudrait dire que vous avez choisi quel type de roman vous allez écrire mais surtout, vous avez déjà les grandes lignes du prochain chef-d’oeuvre du 21ème siècle.

La mise en forme est l’étape qui va déterminer votre livre. Vous êtes l’auteur et vous savez comment vous voulez écrire votre histoire, je ne peux pas me permettre de vous dire comment le faire d’ailleurs. Ce que je vais vous donner aujourd’hui sont des astuces, des petits conseils que vous pourrez utiliser dans l’écriture de vos textes.

Vous ne savez pas comment commencer votre histoire ?

Pas de panique, il existe plusieurs méthodes. Vous pouvez suivre celles-ci ou alors révolutionner le monde l’écriture avec quelque chose de nouveau et de plus original.

  • Le début des histoires de contes: je préfère l’appeler le « il était une fois ». Pour être un cliché, c’en est un. Ce n’est pas la méthode que je trouve la plus originale mais ça peut être captivant si après ces quatre petits mots, l’histoire qui suit est entraînante et vraiment magique. Ce n’est pas ce que je préfère mais comme je vous le disais, si vous êtes capables de rendre un cliché attrayant, n’hésitez pas. Et surtout, il n’est pas question de moi mais de vous : c’est votre histoire alors faites ce qui vous fait plaisir.
  • La définition des concepts : Cette méthode est beaucoup plus facile à utiliser si vous écrivez une nouvelle ou une novella. Vous pouvez tout de même l’utiliser pour votre roman si malgré la multitude de thèmes que vous allez aborder, il ressort un thème global, un thème principal. Le but ici c’est de définir justement ce concept là, vous pourrez ainsi situer facilement le contexte de votre histoire après cela. Je vous donne un exemple simple. Votre livre va parler d’amour par exemple, votre début va donner quelque chose comme ceci: L’amour est un sentiment intense d’affection et d’attachement envers un être vivant ou une chose. Bien sûr, là il ne s’agit que de la définition que le dictionnaire veut bien nous donner; neutre, platonique. Rien à voir avec ce qu’on ressent réellement. Aimer c’est bien plus qu’un sentiment. Ce sont des actes, des mots, des pensées. Aimer c’est un gros tout, aimer veut aussi dire détester. C’est un mot beaucoup trop beau, beaucoup trop gros pour qu’on puisse le résumer ainsi. En réalité, l’amour n’a pas de définition, ce serait grotesque de lui en donner une. Il doit juste se vivre, se ressentir, s’expérimenter. Par contre, ce mot si beau je ne veux plus jamais le vivre, si à chaque fois je dois toujours finir dans cet état : au bord de la mort. Donc voilà à peu près, à la fin on sait déjà qu’il est arrivé quelque chose à notre personnage principal à cause de ses relations amoureuses, j’ai défini le terme et j’ai fini par situer le contexte tout en annonçant le début de l’histoire.
  • Les dialogues: J’avoue que c’est la méthode que je préfère et que j’utilise pratiquement tout le temps, je devrais penser à varier d’ailleurs. Pour moi, c’est une méthode simple, esthétique et qui va frustrer le lecteur. Au début, vous mettez des bribes de conversations entre vos protagonistes sur un sujet important, vous ne dévoilez pas trop non plus, vous décrivez une action saisissante et ensuite, vous vous arrêtez là. Et votre histoire commence sur quelque chose de complètement banal. Votre lecteur aura tellement envie d’en lire plus, il aura tellement envie d’arriver à cette partie de l’histoire pour savoir ce qui va se passer ensuite. Exemple : « -Il a tout découvert, c’est foutu, dis-je paniqué », « -Qu’est ce que tu racontes encore comme connerie, comment il a pu savoir? Nous nous sommes tous arrangés pour que ça ne sorte pas d’ici. », « -Il était dans la maison ce jour là, il nous a entendu, il a tout entendu ». Ma respiration était tellement forte que mon vis-à-vis était sur ses gardes, prêt à me rattraper si je venais à m’écrouler subitement. Je paniquais tellement, la situation était beaucoup trop dangereuse, il fallait que j’intervienne, il fallait que je fasse quelque chose ou sinon nous serions tous en danger. « -Qu’est ce que tu comptes faire ? me demanda-t-il prudemment ». La question ne se posait même plus, je pris une grande inspiration et plantai mes yeux verts dans les siens, déterminé « -Je vais le tuer » PÔ! Le coup de feu nous sortit de notre discussion et alors que je regardai d’où le bruit était venu, je vis une marre de sang à mes pieds, ne s’arrêtant pas de se répandre. Avant même d’avoir pu comprendre ce qui se passait, je vis son corps étalé près de la porte d’entrée. D’aussi loin, je ne pouvais pas savoir s’il respirait encore. A ses côtés, se trouvait Black, une arme à la main. J’étais terrorisé, mais aussi tellement en colère que lorsque nos regards se croisèrent, je sentais une flamme brûler dans mes yeux. « -C’est ce que tu voulais non? Le lecteur comprend qu’il existe un secret qui doit être bien caché par le personnage principal, tellement grand que toute personne le découvrant doit être tué. Première question, qu’est ce qu’il nous cache? Ensuite, le coup de feu, qui a été touché? Est-il mort? Qui est ce Black? Que va faire notre héros? Pourquoi ce Black a tiré sur la personne? Que va-t-il se passer ensuite? Quand vous commencez ainsi, vous pouvez embrouiller le lecteur tout au long de l’histoire, il pourra s’imaginer un contexte à ce que vous avez écrit mais il ne découvrira la vérité qu’une fois que cette scène va arriver. Après avoir écrit ces bouts de dialogue vous commencez l’histoire ainsi : Le matin se levai doucement et les rayons de soleil infiltrèrent peu à peu ma chambre à travers les stores. Posté devant mon ordinateur portable, je terminai le travail que j’avais fait toute la nuit. C’est la troisième nuit blanche d’affilée… Bien sûr, ce ne sont que des exemples, pour vous illustrer ce dont je suis en train de parler. Vous remodelez cela comme vous le voulez.
  • Vous commencez déjà à raconter l’histoire : Ici, vous allez droit au but. Vous introduisez déjà vos personnages, la trame s’est déjà mise en marche et le vif du sujet à déjà commencé à être abordé. C’est une méthode beaucoup plus utilisée dans les nouvelles et les novellas étant donné qu’il faut être court et concis. Exemple : Je ne comprendrai jamais comment cet astéroïde a fait pour s’écraser sur la terre et je ne comprendrai sûrement jamais comment j’ai fait pour y survivre. La NASA et moi-même avions tout calculé, sa trajectoire, quand elle allait s’écraser. Qu’est-ce qui a bien pu la déplacer? La terre est en morceaux, complètement détruite. Les quelques survivants se dirigent tous vers Mercure en ce moment. Pouvons-nous réellement y arriver ? Alors on se retrouve dans un univers post-apocalyptique où la planète terre a été détruite et les survivants essaient de rejoindre la planète la plus proche. Or, Mercure n’a pas réellement les conditions favorables pour le développement d’une vie. De plus, comment s’y rendront-ils ? Alors que tous les équipements ont été détruits après l’impact?

Vous êtes libres de choisir la méthode qui vous convient le plus, que ce soit dans cette liste ou pas. Je le répète, votre histoire, vos envies.

A quel point de vue écrire votre histoire ?

Nous savons qu’il existe trois points de vue:

  • Le point de vue externe : Il s’agit d’une focalisation où le personnage principal est extérieur aux actions qui se posent. Il est simple spectateur de ce qu’il voit et n’est pas toujours acteur. Il se fait à n’importe quelle personne et utilise des verbes de perception. Le narrateur a beau être le personnage principal, il semble toujours en retrait face à ce qui se passe. Il ne décrit que ce qu’il voit et ne peut pas aller au delà de cela.
  • Le point de vue interne : Il s’agit d’une focalisation où le narrateur vit l’action. Il est impliqué et n’est plus juste spectateur de ce qu’il voit. Il pose des actions concrètes et est au cœur de celles-ci. Il s’écrit généralement à la première personne du singulier avec tous les indices de la première personne.
  • Le point de vue omniscient : Encore appelé focalisation zéro, il s’agit d’un point de vue dit « œil de Dieu ». Le narrateur sait tout, il voit tout. Rien n’échappe à son observation. il est capable de savoir ce qui est dans la tête de son vis-à-vis, de deviner ses sentiments. Ce point de vue est beaucoup plus écrit à la troisième personne du singulier, avec tous les indices de la troisième personne.

Il n’existe pas de point de vue qu’un auteur doive impérativement adopté. Vous n’êtes pas obligé d’utiliser un point de vue particulier. Vous êtes libres d’utiliser ce qui vous permet de véhiculer facilement vos émotions, vous devez choisir quelque chose qui vous met à l’aise, qui vous permettra de vous exprimer pleinement. Pour ma part, j’utilise beaucoup le point de vue omniscient, j’aime faire connaitre à mes lecteurs, toutes les pensées de mes protagonistes, leur état d’esprit et tout ce qui va avec. Récemment, je me suis mise à écrire avec le point de vue interne, j’essaie de toucher un peu à tout pour savoir où je me sens véritablement plus à l’aise. Faites votre choix.

Petites astuces :

  • Lorsqu’on écrit, nous sommes tellement emportés par nos mots, notre texte qu’on ne se rend pas toujours compte de notre style. Il peut être très lourd des fois et même si l’histoire est très bien, nous devons avoir une plume simple et fluide. Il est très important de se relire A VOIX HAUTE. C’est très important,on se rend facilement compte des fautes, des erreurs de langage, de style. N’hésitez pas à le faire
  • Déterminez l’âge ou la tranche d’âge de tout vos personnages. Ça vous aidera dans la manière de les faire parler. L’âge, le rang, la classe sociale d’une personne influencent son langage. Un enfant ne parle pas comme un adulte, il a une manière de parler, un jargon particulier, des mots qu’il utilise, pareil pour l’adulte. Vous ne pouvez pas faire parler une femme de la quarantaine comme une pré-ado. Faites attention à cela.
  • Faites de la recherche, renseignez-vous. Le livre n’est pas que de la fiction, il y’aura des moments où vous allez évoquer des thèmes de la vie actuelle et figurez-vous que les lecteurs sont loin d’être stupide. Vous ne pouvez décemment pas dire dans votre livre qu’un vol Cameroun-France fait 02 heures de temps. Si certains tombent dans le panneau, tout le monde ne sera pas aussi crédule. Vous allez devoir chercher des informations pour avoir de la vérité dans vos écrits, il arrive souvent que des experts dans un domaine nous lisent: si nous avons raconté des mensonges concernant son domaine, ne comptez plus sur lui pour vous lire ou même vous recommander. Vous ne serez plus très crédibles.

Alors voilà, c’est la fin de cet article, j’espère vous avoir aidé. Si vous êtes arrivés à cette étape, alors vous devez sûrement déjà être en train de rédiger votre roman. N’hésitez pas à me donner vos avis en commentaires, vous pouvez même envoyez vos textes à mon adresse e-mail si vous avez besoin de conseils ou bien d’une relecture ou d’une correctrice, je me ferai un plaisir de vous aider. N’hésitez pas à partager ces articles, nous sommes nombreux à vouloir écrire des livres.

On se retrouve la semaine prochaine pour la suite des enseignements.

Jusque là, portez-vous bien.

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Ecrivez ( toutes ) vos idées


Salut à tous, j’espère que vous allez bien. Aujourd’hui on se retrouve pour un nouvel article de la série : Comment écrire un livre ? Dans la première partie je vous expliquais qu’il était primordial de connaître les caractéristiques de ce que vous cherchez à écrire, pour savoir comment faire. Je vous ai donc donné les différents types de livre qu’on peut retrouver. Si vous n’avez pas vu cet article, je vous conseille d’aller d’abord le consulter avant de lire celui-ci.

Aujourd’hui, on va donc parler de vos idées. J’ai envie de parler de squelette. Etant donné que le cerveau humain est ce qu’il est, on est capable d’oublier beaucoup de choses facilement. Il est donc nécessaire de tout noter. Noter la moindre petite idée, parce qu’on ne sait jamais où elle peut nous mener.

Nous sommes encore là dans le vrac. Nous n’avons encore rien commencé à écrire en tant que tel mais on recense nos idées. Vous pouvez avoir un petit carnet ou tout simplement vous saisir de votre téléphone et rédiger vos idées.

C’est un travail assez simple, même si on veut toujours se casser la tête. J’aimerai vous demander de ne pas réfléchir en réalisant cette tache mais j’ai peur que vous vous mépreniez. Je veux dire par là, que vous devez mettre toutes les idées qui vous passent par la tête. Genre, vraiment tout. Vous couchez tout sur un papier ou sur votre appareil. Ne vous creusez pas trop la tête, vous ne ferez que ça dans les jours qui vont suivre.

Après avoir rédigé vos idées, le travail qui va suivre est celui du tri. Vous avez déversé vos idées mais vous devez bien prendre conscience que vous n’allez pas toutes les utiliser. A part si vous en avez vraiment pondu de bonnes. Mais généralement, on se retrouve avec des idées dont on n’est plus trop fan en lisant, qui n’ont aucun rapport avec l’histoire, le message qu’on veut véhiculer ou un lien beaucoup trop étroit. Dans tous les cas, il va vous falloir vous débarrasser de ces idées pour pouvoir passer à l’étape suivante.

Je propose de faire le tri le jour qui suit la mise sur papier de toutes vos idées. Vous aurez eu le temps, sans même vous en rendre compte, de réfléchir sur ce que vous avez écrit. Notre cerveau est magnifique. Le lendemain, on aura la tête plus froide et on verra tout avec un peu plus de recul, avec un autre œil. Il nous sera donc plus facile de choisir ce qu’on jette et ce qu’on garde.

Par contre, il est fort probable que d’autres idées nous soient venues durant la nuit, ce qui est une bonne chose en soi. Vous allez faire le même travail que la veille. Les écrire, laisser poser toute une journée et revenir le lendemain. Vous allez devoir répéter cette opération jusqu’à ce que vous n’ajoutiez plus rien ou presque plus rien à votre liste. Soyez donc patients, ça risque de prendre un peu de temps.

On passera donc tout de suite après à la liaison.

Lorsque vous étiez à l’école, en physique, on a sûrement dû vous parler des atomes et des molécules. Les molécules sont des assemblages d’atomes, reliés entre eux par des liaisons covalentes. Pourquoi je vous fais un cours de physique maintenant ? C’est pour vous illustrer où je veux en venir.

En réalité, chaque atome a ses propriétés, ses caractéristiques, voir même sa force. Par contre, lorsqu’ils se mettent ensemble, il ne sont plus seulement de l’hydrogène ou seulement de l’oxygène. Ensemble, ils donnent de l’eau, dans ce cas ci. Et la molécule d’eau formée est plus puissante que l’hydrogène et l’oxygène séparé.

Juste pour vous dire qu’en fait, vos idées ne vont pas et ne doivent pas être des électrons libres, sans aucun rapport entre elles. Que ce soit des relations d’opposition, d’addition, de concession ou encore de cause à effet, vos idées doivent être liées. Seules, elles sont bonnes, elles révèlent quelque chose mais ensemble, elles ont plus de consistance et transmettent plus d’émotions et il vous est plus facile d’écrire en sachant que ceci vient après cela ou encore que cela est la cause de ceci.

Bien sûr, parce que nous sommes des êtres très inspirés, il est fort probable que des sous idées surgissent. Qu’est-ce que j’entends par sous idées ? Ce sont des conséquences ou des causes de nos idées. Par exemple, j’écris une Fantasy. Ma première idée est que mon héroïne va devenir la reine des trois royaumes magiques les plus puissants. Pourquoi ? Parce qu’en réalité, elle est un être hybride, elle s’est fait mordre par un vampire et celui-ci étant de sang pur, va la transformer. Or, avant cet incident elle était une humaine. Et une prophétie annonce l’arrivée d’un être pareil. Qu’est-ce que cela entraîne ? Des créatures surnaturelles malveillantes cherchent à la tuer parce qu’ils ont appris qu’elle était la fille de la prophétie. Le trône étant vacant, tout le monde veut monter au pouvoir. Alors, il faut éliminer l’héritière du trône.

Pourquoi et qu’est-ce que cela entraîne traduisent la cause et la conséquence. Ce que j’ai donc énuméré sont des sous-idées, qui viennent compléter, enrichir mon idée. Rendu à ce stade, vous n’avez plus vraiment besoin de trier les sous-idées parce que ce ne sera plus ajouté sans réfléchir. Ce sera beaucoup plus ciblé. Vous aurez des sous-idées qui vont cadrer avec votre histoire, mais si après quelques jours vous n’en n’êtes plus fiers vous pouvez toujours les changer. Mais rendu à cette étape, vraiment, généralement on ne raye plus grand chose.

Alors, lorsque vous avez vos idées, vos sous-idées, reliées entre elles par des relations d’opposition, de concession, d’addition, de cause à effet ou qu’importe. Vous pouvez passer à la mise en forme. Vous pouvez vous placer devant votre document Word et commencer à rédiger.

Voilà, c’est la fin de cet article. N’hésitez pas à me donner vos avis en commentaires, à me dire si mes conseils vous ont aidé. Si c’est le cas, lâchez un gros pouce bleu et partager cet article. Abonnez-vous pour être au courant de tout mes prochains articles. On se retrouve la semaine prochaine pour la suite de cette série.

Portez-vous bien d’ici là.

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La nature du livre

Salut à tous, j’espère que vous allez tous bien. Aujourd’hui, on se retrouve pour un nouvel article. Le titre vous dit tout je crois bien. Alors, je sais que bon nombre d’entre vous aimerait se lancer dans l’écriture. Peut être pour se faire publier ou tout simplement à titre personnel. Peu importe dans quelle catégorie vous vous trouvez, je vais vous montrer ici comment rédiger un livre de A à Z . Bien évidemment, c’est vous qui ferez le plus gros du travail, moi je me charge juste de vous aidez dans votre démarche.

Ecrire une histoire c’est faire plonger les lecteurs dans votre univers. Parce qu’un livre ne naît jamais de rien. Il y’a toujours un événement déclencheur, une personne qui nous pousse à nous positionner devant notre écran et frapper le clavier pendant des heures.

S’il n’est pas né d’un événement vécu ou d’une personne, notre livre finira toujours par rejoindre étroitement le réel, que ce soit par des thèmes abordés ou encore des lieux décrits. Aussi fictif qu’on veuille le rendre.

Ecrire un livre peut donc s’avérer être une tâche difficile, très complexe pour certains. On a beau avoir les idées, l’inspiration et tout ce qui va avec, lorsqu’on s’assoit devant sa page Word ou qu’importe, pour écrire, on a souvent les idées qui s’emmêlent et on ne sait pas comment commencer. On ne sait pas quel événement va pousser le héros à se venger ( Pas la mort de sa famille en tout cas. C’est déjà tellement vu. Après si vous êtes capables de rendre un cliché attrayant alors n’hésitez surtout pas.)

Pour vous aider à écrire une histoire bien bâtie, fascinante et alléchante je vais vous parler huit de points :

  • La nature de son livre
  • Les idées
  • La mise en forme
  • Les personnages
  • L’intrigue
  • Les fautes
  • L’avis de votre entourage
  • Sa plume personnelle

Chacun de ces points fera l’objet d’un article différent parce que j’ai l’impression que si je les regroupe tous l’article sera très long.

Aujourd’hui, on va donc parler de la nature du livre. Par nature, j’entends bien le genre du livre. Il existe plusieurs genre de livres et chacun d’entre eux a des caractéristiques qui le diffèrent des autres. Je pense qu’il est primordial de connaître ce qui caractérise ce qu’on veut écrire pour savoir où on va, si cela nous convient et pour savoir comment faire.

Nous avons deux types de livres :

-Les romans

-Les recueils

Qu’est-ce qu’un roman ? Un roman est un genre littéraire caractérisé essentiellement par une narration fictionnelle. Nous avons plusieurs types de romans que nous allons voir tout de suite :

-Les romans historiques : On parle de roman historique lorsque l’auteur rapporte l’histoire d’événements vécus et partiellement fictifs Dans ce cas, les événements sont bien évidemment des événements qui se sont réellement passés. La fiction intervient au niveau des personnages qui sont des pures fruits de l’imagination de l’auteur.

-Les biographies romancées : C’est lorsque l’auteur raconte la vie d’un personnage ayant existé, mais où les événements réels sont mis en reliefs par une reconstitution sous forme de récit partiellement fictif. Pour faire simple, on raconte l’histoire de la vie d’une personne en remodelant certains passages.

-Les autobiographies romancées : C’est lorsque l’auteur parle de son vécu, avec une touche de fiction. Ça peut être des événements qu’on rajoute, des émotions qu’on surjoue.

-L’autofiction : C’est une sorte de roman où l’auteur est le narrateur. Mais il ne parle pas de sa vie, il parle plutôt de faits non réels. Nous savons que l’auteur n’est pas toujours le narrateur dans un roman. Mais l’autofiction montre l’auteur en tant que narrateur dans des événements non réels. En voyer un kamehameha par exemple.

-La fiction : Dans ce cas, le narrateur est dissocié de l’auteur. Le récit peut être écrit à n’importe quelle personne, que ce soit la première, la deuxième ( je vous invite à lire La modification de Michel Butor pour un exemple ) ou la troisième. On peut donc retrouver de la Fantasy, des thrillers, de la science-fiction, les polars et j’en passe.

-La novella : A ne pas confondre avec la nouvelle, la novella est un genre littéraire dont la longueur se situe entre la nouvelle et le roman. La novella est un récit de fiction qui comporte peu de protagoniste et cherchant à développer un sujet précis. A la différence du roman , où on peut trouver plusieurs sujets, plusieurs thèmes. Si on devait estimer, la novella se trouve entre 17 499 et 40 000 mots. La chute n’y est pas obligatoire.

-La nouvelle : Les nouvelles sont des romans habituellement court où tous les événements sont reliés à un seul événement principal. Alors que dans un roman général, on trouve différents événements avec ou sans liens. Les nouvelles ont une caractéristique spéciale c’est qu’à la fin on doit retrouver obligatoirement une cassure. Cela est appelé chute. La nouvelle est comprise entre 7 500 et 17 499 mots. En dessous de 7 500 mots on parle de novelette.

Maintenant, nous avons fini avec les romans, on va parler des recueils. Encore merci à Wikipédia toutes ses informations.

Les recueils sont des livres qui contiennent plusieurs textes n’étant pas reliés entre eux. Nous distinguons donc les recueils de nouvelles et les recueils de poèmes. Si vous avez beaucoup de nouvelles ou de poèmes que vous avez eu à écrire, n’hésitez pas à les mettre ensemble dans un recueil. Les histoires ou les poèmes figurant dans un recueil n’ont aucun lien entre eux mais le recueil doit avoir un thème. Donc il n’est pas question de rassembler des textes qui parlent de 1000 choses différentes. Si le thème est le racisme, écrivez des textes qui dénoncent ce fléau. Vos textes doivent tous aller dans ce sens, exprimés de manière différentes cependant.

Alors voilà, pour cet article je pense avoir fait le tour. Si un genre littéraire ou un type de texte vous vient en tête et que je ne l’ai pas mentionné, n’hésitez pas à me le faire savoir pour que j’en parle. J’espère que cet article vous aura aidé. Maintenant, il ne vous reste plus qu’à choisir le type de texte que vous voulez écrire et on se retrouve la semaine prochaine pour le prochain enseignement.